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AF447: remise du rapport du BEA le 5 juillet

Le Bureau d’Enquêtes et d’Analyse remettra son rapport final le 5 juillet prochain.

Le BEA devrait conclure qu'une conjonction de faits a conduit à l'accident, sans pointer une cause en particulier, comme lors de ses précédents rapports d'étapes.

Le syndicat des pilotes de ligne, le SNPL, s’était plaint des faits énoncés par le BEA dans le cadre de son dernier rapport d’étape.??

Selon le syndicat des pilotes de lignes, le SNPL, «le deuxième rapport d’étape des experts judiciaires a apporté de nouveaux éléments déterminants sur les premiers instants à l’origine de l’accident et sur la perception des pilotes à ce moment-là. En effet, selon les experts judiciaires, suite à la panne des sondes anémométriques, on sait aujourd’hui que non seulement les pilotes ne disposaient plus d’information sur la vitesse de l’avion, mais également que les altitudes affichées dans le cockpit étaient fausses. Les pilotes auraient alors cherché à reprendre de l’altitude pensant être en dessous de leur altitude de croisière».

Le SNPL avait décidé de ne plus participer à l'enquête car il avait peur que l'enquête « se transforme en une simple instruction à charge contre l'équipage».?

De son côté Air France avait estimé qu'une combinaison multiple d'événements avait conduit au drame: «il est à présent établi que la combinaison de multiples éléments improbables a conduit à la catastrophe en moins de quatre minutes : le givrage des sondes Pitot a été l’événement initial qui a entraîné la déconnexion du pilote automatique, la perte des protections de pilotage associées et d’importants mouvements de roulis. Dans un environnement de pilotage dégradé et déstabilisant, l’appareil a décroché à haute altitude, n’a pas pu être récupéré et a heurté la surface de l’océan Atlantique à grande vitesse. Il est à noter que les multiples activations et arrêts intempestifs et trompeurs de l’alarme de décrochage, en contradiction avec l’état de l’avion, ont fortement contribué à la difficulté pour l’équipage d’analyser la situation.»

Le Bureau d’Enquêtes et d’Analyse remettra son rapport final le 5 juillet prochain.

Le BEA devrait conclure qu'une conjonction de faits a conduit à l'accident, sans pointer une cause en particulier, comme lors de ses précédents rapports d'étapes.

Le syndicat des pilotes de ligne, le SNPL, s’était plaint des faits énoncés par le BEA dans le cadre de son dernier rapport d’étape.??

Selon le syndicat des pilotes de lignes, le SNPL, «le deuxième rapport d’étape des experts judiciaires a apporté de nouveaux éléments déterminants sur les premiers instants à l’origine de l’accident et sur la perception des pilotes à ce moment-là. En effet, selon les experts judiciaires, suite à la panne des sondes anémométriques, on sait aujourd’hui que non seulement les pilotes ne disposaient plus d’information sur la vitesse de l’avion, mais également que les altitudes affichées dans le cockpit étaient fausses. Les pilotes auraient alors cherché à reprendre de l’altitude pensant être en dessous de leur altitude de croisière».

Le SNPL avait décidé de ne plus participer à l'enquête car il avait peur que l'enquête « se transforme en une simple instruction à charge contre l'équipage».?

De son côté Air France avait estimé qu'une combinaison multiple d'événements avait conduit au drame: «il est à présent établi que la combinaison de multiples éléments improbables a conduit à la catastrophe en moins de quatre minutes : le givrage des sondes Pitot a été l’événement initial qui a entraîné la déconnexion du pilote automatique, la perte des protections de pilotage associées et d’importants mouvements de roulis. Dans un environnement de pilotage dégradé et déstabilisant, l’appareil a décroché à haute altitude, n’a pas pu être récupéré et a heurté la surface de l’océan Atlantique à grande vitesse. Il est à noter que les multiples activations et arrêts intempestifs et trompeurs de l’alarme de décrochage, en contradiction avec l’état de l’avion, ont fortement contribué à la difficulté pour l’équipage d’analyser la situation.»

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